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Femme : Votre intérieur : nettoyez en douceur…

Posté par imad le 14/5/2008 14:49:00 (87 lectures)

Passer un coup de chiffon express ou frotter jusqu'à la sueur n'est profitable ni pour votre santé ni pour l'entretien de votre intérieur. Usez des moyens efficaces pour nettoyer propre tout en ménageant vos efforts, en préservant l'environnement et bien sûr…en faisant quelques économies.

Tenir sa maison propre et saine. Voilà un objectif pour toutes les maîtresses de maison. Nettoyer le lave-vaisselle, frotter l'argenterie…entretenir son foyer n'est guère de tout repos. Mais pour éviter d'être débordée et pour lutter efficacement contre les impuretés, profitez de ces petites astuces…

Astuces ménagères

Les désinfectants contiennent souvent de nombreux produits chimiques souvent néfastes au système respiratoire. Vous pouvez, par exemple, polir le plancher, avec 30ml de bicarbonate de soude, 30ml de cristaux de soude, 125ml de vinaigre et 15ml de savon liquide dans 4 litres d'eau chaude. Frictionnez à la brosse et rincez à l'eau claire avec un chiffon doux.

Remplacez le vaporisateur désodorisant par des plantes. Un moyen efficace pour neutraliser la pollution de l'air. Cela protège votre santé, celle de vos enfants et agrémente agréablement la décoration de votre intérieur. La verdure est un repos pour les yeux !

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Femme :  Harcèlement sexuel : Victimes ou provocatrices ?

Posté par imad le 10/5/2008 10:52:33 (87 lectures)

Est-il possible de légiférer contre le harcèlement sexuel dans la rue ? Nouzha Skalli, ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, pense que oui. Le processus est en route. La concertation d’un avant-projet de loi visant à définir les possibilités et les modalités d’application de cette loi dans ce sens a été lancée. L’avant-projet englobe -même s’il est à ses premiers balbutiements- une série de mesures, qui visent à pénaliser les violences contre les femmes. Partout où elle va, la femme est harcelée, violentée.
L’idée de la femme-coupable est aussi confortée par certaines lois. Comme « l’interdiction d’héberger une femme mariée qui a quitté le domicile conjugal », explique la ministre, qui voudrait abroger ce texte. Car, selon elle, il y a une vraie « volonté politique de changement ».

Parmi les innombrables violences que subissent les femmes, le harcèlement sexuel. La législation relative à ce genre de délit, au Maroc, est déficiente. Son application est « quasi inexistante », s’insurge Souad Brahma, avocate. Les lois actuelles sont loin de couvrir toutes les modalités ou d’instituer une sanction à la mesure de la violence perverse qui sous-tend ce type d’agression. Pour celles qui l’ont subie, elle constitue « une toile de fond de la mise en échec des victimes ». Les causes de cet échec sont multiples. Tout d’abord, « les femmes ne connaissent pas leurs droits et n’ont aucune connaissance des lois », précise Najat Razi, présidente de l’Association marocaine des droits de la femme (Fama). Pour celles qui osent dénoncer, « la démarche est rebutante ». Il est impossible de prouver le délit.

« On ne peut pas appliquer les règles habituelles dans le cas du harcèlement sexuel et toutes les violences que subissent les femmes, car elles se passent à huis clos », indique la ministre. Les associations partagent cet avis, mais quelles mesures peuvent être applicables ?

Madame Skalli ne dévoile pas davantage. Les militantes associatives pensent que « lorsqu’on veut, on peut ». Pour Razi, « les solutions existent, elles ont été adoptées dans d’autres pays. Les juristes doivent proposer des mesures plus souples et applicables dans ce genre de cas. La procédure de l’inversement de la preuve peut être une solution. Dans ce cas, c’est le présumé accusé qui doit prouver son innocence ». Est-il possible d’opérer des ruptures aussi brutales dans notre société ? Adapter les lois aux mentalités suppose une préparation, un travail en amont. La ministre souhaite concilier l’inconciliable, « notre objectif est de protéger les femmes sans causer d’injustice envers les hommes ». Quelle sera la procédure ? La question reste en suspens.

Dans le code du travail, le harcèlement sexuel est passible d’une condamnation à une peine d’emprisonnement allant d’une à deux années et une amende allant de 5.000 à 55.000 DH contre toute personne coupable. Des mesures bien dissuasives. Mais les avocats tout autant que les victimes savent que « les lois ne changent pas les mentalités, c’est bien établi. Les lois permettent, par contre, une protection supplémentaire », fait remarquer Maître Brahma. Mais avant, il faut qu’elles puissent trouver leur expression sur le terrain.

Pour protéger, il faut choquer, bousculer. Comment s’y prendre ? Trop d’idées nouvelles, trop de choses à faire. Une équipe pluridisciplinaire s’occupe en ce moment de trouver la « juste mesure ». Mais comme tout changement, « ce projet suscite des résistances », commente la ministre. Avant d’aboutir, ce projet doit être validé au niveau du Conseil du gouvernement, du Conseil des ministres, pour échouer, finalement, chez les parlementaires. Le débat s’annonce houleux. Tout cela va prendre du temps. Mais Nouzha Skalli est plutôt optimiste, « nous espérons faire passer le projet à la cession de l’automne prochain ».

L’abus d’autorité en matière sexuelle prend des formes très diverses. C’est un mal insidieux. Intimidations, pressions, licenciements... le harcèlement sexuel se transforme souvent en harcèlement moral. D’autant plus que rien n’est prévu dans la législation actuelle en matière de protection. « Dans le cas du harcèlement sexuel ou moral, les femmes ne se bousculent pas pour témoigner de ce qu’elles ont vu ou écouter. Elles ont trop peur de perdre leur travail », indique Razi. Une autre lacune qui devrait être prise en considération dans les nouveaux textes.

Au programme de l’avant-projet, aussi, la création de seize nouveaux centres d’écoute pour les femmes victimes de violences. Pour passer de l’écoute à l’action, il y a un grand pas, sommes-nous prêts à le franchir ?

Conseils juridiques à la Fama

Selon Najat Razi, présidente de la Fama, « 50% des femmes au Maroc subissent un harcèlement sexuel sur leur lieu de travail ». Ce chiffre, c’est le sien et il rejoint le chiffre officiel qui est de 55,7%. « Il faut dénoncer pour limiter », lance la militante associative. « C’est une bataille historique, quotidienne, qui se mène au niveau individuel ». A la Fama, on mène la bataille tous les jours. Des conseils juridiques sont octroyés aux femmes. Des consultations gratuites aussi, deux fois par semaine.

A l’école aussi

En 2003, l’Association marocaine des droits de la femme (Fama) avait réalisé une enquête sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire et universitaire. Sur un échantillon de 1.000 étudiantes et élèves, l’étude a montré que 96,2% des jeunes filles interrogées affirment l’existence du harcèlement sexuel dans le milieu scolaire et universitaire. Par contre, celles qui l’ont subi représentent 35,8% de l’échantillon. Les résultats de cette enquête ont été publiés aux éditions le Fennec sous le titre « A l’école de l’ impunité ».

Source : Amira Khalfallah - L’Economiste

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Femme : La pilule du lendemain en mai dans les pharmacies

Posté par imad le 7/5/2008 14:38:50 (114 lectures)


SOTHEMA a annoncé récemment l’introduction pour la première fois sur le marché marocain un contraceptif d’urgence connu communément sous l’appellation « pilule du lendemain »

La pilule du lendemain, c’est ainsi qu’on appelle le contraceptif d’urgence, est un moyen de contraception innovant qui permettra de venir à bout des 300.000 avortements enregistrés chaque année au Maroc à cause de grossesses non désirées (oubli de pilule classique) et, bien souvent, de viols.

Sothema, le laboratoire pharmaceutique qui introduit la pilule du lendemain pour la première fois au Maroc compte organiser une campagne de promotion à l’échelle nationale en collaboration avec l’Association Marocaine du Planning familial, pour informer le grand public quant aux avantages que présente cette formule contraceptive. Les responsables du laboratoire précisent qu’il ne s’agit pas d’une pilule avortive, mais d’un contraceptif qui intervient dans des situations précises de grossesses non désirées. Selon l’AMPF (Association Marocaine du Planning Familial), le nombre d’IVG (Interruption volontaire de grossesse) qui surviennent à la suite de viols est en constante hausse. Cela donne des avortements clandestins, des enfants abandonnés, des crises conjugales qui déteignent sur la famille…

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Femme : Sit-in symbolique à Fès contre la violence à l'égard des femmes

Posté par imad le 21/4/2008 20:34:42 (117 lectures)

Un sit-in symbolique de protestation contre la violence à l'égard des femmes a été organisé, samedi soir à Fès, à l'initiative de la section marocaine d'Amnesty internationale (AI), qui tient depuis samedi son assemblée générale sous le signe "les droits de l'Homme pour la dignité humaine".
Lors de ce sit-in, un spectacle a été présenté par un groupe théâtral, mettant l'accent sur les souffrances des femmes au sein de la société, notamment les problèmes liés à la violence.

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Femme : Le plus grand buffet du monde: rapprocher les peuples à tavers leurs culture

Posté par imad le 20/4/2008 12:55:49 (112 lectures)

Le plus grand buffet des plats du monde, qui sera organisé les 26 et 27 avril à Rabat, est un événement destiné à rapprocher les peuples à travers leurs cultures, ont souligné les organisateurs de cette manifestation.

Lors d'une conférence de presse tenue jeudi soir à Rabat, ils ont indiqué que cette fête gastronomique, initiée sous le thème "Ensemble pour rapprocher nos peuples à travers nos cultures", vise le rapprochement entre les peuples, en présentant leurs cultures (art culinaire, patrimoine folklorique et musical) et offre l'occasion aux participants de partager les valeurs de convivialité.

Emanant de la culture marocaine basée sur les notions séculaires et d'hospitalité, "cette fête du goût et de la gourmandise" a également pour objectif de promouvoir la gastronomie du Maroc et des pays participants, ont-ils ajouté.

Quelque 5.000 visiteurs auront ainsi l'occasion de découvrir et de déguster les spécialités des terroirs d'une vingtaine de pays représentés par leurs ambassades au Maroc, dans le cadre de ce grand buffet, long de 300 mètres.

Pour illustrer les richesses culturelles et nationales des pays participants, cette rencontre internationale, la première du genre organisée à Rabat, cernera un chapiteau tout aussi grand où seront exposés les £uvres artistiques (peintures, sculptures et arts traditionnels) de ces pays.

Des groupes musicaux, folkloriques et de danses, venus des quatre coins du monde, ajouteront à l'art culinaire et aux arts plastiques, les composantes festives et ludiques, en se produisant sur une scène équipée, dédiée à cet effet et surplombant "le grand buffet".

Outre le Maroc, ce grand événement connaîtra la participation de l'Algérie, l'Angola, l'Argentine, l'Azerbaïdjan, le Bangladesh, la Belgique, le Bénin, le Cameroun, le Gabon, la Hongrie, l'Indonésie, l'Iran, le Liban, la Malaisie, le Pérou, la Pologne, la Tchéquie, la Roumanie, la Russie, la Turquie et de l'Ukraine.

MAP

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